Vous êtes ici : Accueil > D'hier a Aujourd'hui

Formulaire de recherche

D'HIER A AUJOURD'HUI


Prigonrieux est une ville française, située dans le sud du département de la Dordogne sur la rive droite de la rivière Dordogne en aval de Bergerac. Ses habitants, au nombre de 4051, sont appelés les Prigontins et les Prigontines.
La commune est très vaste et s'étend sur 26,1 km², territoire constitué de plaines et de côteaux, de vignes, de champs et de forêts. C'est aussi une ville résidentielle munie d'équipements sportifs et culturels récents au coeur d'un milieu naturel préservé.

La ville est jumelée avec la ville de CHARLEMAGNE au Québec (Canada).
Le maire de Prigonrieux se nomme monsieur Jean-Paul ROCHOIR.

 

UN PEU D'HISTOIRE

Le logo actuel de la Commune de PRIGONRIEUX est une version moderne et stylisé de son blason ancien.


                                               
 Les Armoiries de la Commune de PRIGONRIEUX 
  

Le nom de la Commune, à l'origine Prionriu, signifie "profond ruisseau", ce profond ruisseau est évoqué par un "V" au fond duquel coule le ruisseau (bleu).
 
L'arrondi des branches du "V", associé à la couleur verte évoque la fertilité du sol de la Commune.
 
La bande bleue évoque la rivière Dordogne qui limite la Commune.
 
Les deux fers de moulins, ou anilles rappellent les moulins à nefs établis autrefois au fil de l'eau. Ces fers permettaient de fixer les meules sur leur axe.
 
L'ancre évoque l'ancien port situé sur la Dordogne.
 
La bande verte supérieure évoque les coteaux boisés de la Commune.

Une particularité : Les Moulins à Nefs dès la première partie du XII ème siècle

 Connus dès la première moitié du XII ème siècle, il en est fait mention dans un acte du cartulaire de Sainte marie de Saintes citent " quatuor monlendinarii sis au port de Prigonrieux (24) qui doivent chacun un porc, quatre pains, deux sexterées de vin, deux parts de mouture et cinq " solidos" (sols).... il s'agit de la plus ancienne trace historique des moulins à nef sur la Dordogne.

Ces moulins étaient amarrés par des chaînes : deux dans la rivière, une à la rive. Ces pieux et chaînes entravaient la navigation suscitant le mécontentement des bateliers.
Déjà en juillet 1554 un rapport de Gerauld Planteau, sindic des marchands de la ville de Bergerac fait le constat qu'entre Bergerac et Sainte Foy la Grande que " plusieurs paulx et autres choses sur icelle rivière qui empêchent la navigation."
Ils étaient nombreux  sur la rivière, et dangereux pour le meunier qui  lors des crues la rivière charriant des troncs, branches, endommageaient la coque et la roue. Les gabariers les accrochaient lors d'accidents pouvant causer des dégâts importants à cause des pieux  et des chaînes en fer plantés dans la rivière, de plus ils empêchaient le croisement des bâteaux.
A partir de 1830, épisode d'un terrible hiver qui avait gelé la rivière les moulins furent écrasés par les glaces, l'administration préfectorale ne reconduisit plus les permis et petit à petit les moulins à nef disparurent de la rivière Dordogne.
 
Source Manuscrite : Mme Ghislaine LAJONIE. Croquis extrait de " Bergerac et le Bergeraçois, SHAP 1992, Mr Louis Mouillac, "Contribution à l'étude des moulins bateaux sur la rivière Dordogne".

 
 

Informations

Vous souhaitez participer

Apporter vos contributions.

Identification adhérents

Créer un compte

Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter.

Formulaire d'inscription à la newsletter

Diaporama photos

voir les autres photos